Soleil à coudre / Jean d’Amérique

Ici, il y a le parfum humain, qu'on aimerait tant partager et l'odeur de cafard qui asphyxie nos paroles. Chaos au passage du jour, aube coincée dans le chant acéré des nuits, barbelés crus apprivoisant le derme de nos espérances. Nous sommes des corps mêlés dans les ferailles de la vie, des voix en mal... Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑